Tu entends parler d’Olaplex partout, tu vois passer des numéros Olaplex de 0 à 9 sur les réseaux, mais devant le rayon ou en ligne, impossible de savoir par quoi commencer. Traitement Olaplex avant shampoing, crème sans rinçage, sérum, masque… tout se mélange, surtout si tes cheveux sont déjà fragilisés par les colorations, les appareils chauffants ou les décolorations successives.
Comprendre le rôle de chaque numéro change vraiment la donne : tu arrêtes d’acheter « au hasard » et tu construis une routine capillaire logique, pensée pour la réparation cheveux ou la protection cheveux selon ce dont ta fibre a le plus besoin.
Dans le quotidien, la plupart des erreurs ne viennent pas du mauvais produit, mais du mauvais ordre ou du mauvais rythme. Une personne aux cheveux très sensibilisés qui n’utilise qu’un shampoing Olaplex sans soin profond aura forcément l’impression que « ça ne marche pas ». À l’inverse, quelqu’un qui empile les soins lourds sans jamais clarifier son cuir chevelu finit avec une chevelure poisseuse, alors que la formule était bonne au départ.
L’enjeu, ce n’est pas d’acheter toute la gamme, mais de savoir lire ces numéros comme un plan de soin cheveux étape par étape, un peu comme un protocole de salon que tu reproduis à la maison, en version réaliste.
En bref
- Les numéros Olaplex se répartissent en trois grandes catégories : traitements de réparation avant ou après shampoing, produits de lavage/conditionnement, soins de finition et de protection.
- Le duo N°0 + N°3 est le cœur du traitement Olaplex pour les cheveux abîmés par la chimie (mèches, lissage, décoloration, permanente).
- Le shampoing N°4 et l’après-shampoing N°5 servent surtout à l’entretien cheveux et à prolonger la réparation, pas à tout rattraper en un seul lavage.
- Les numéros de finition (N°6, N°7, N°9) se concentrent sur la protection cheveux quotidienne : chaleur, brossage, pollution, frisottis.
- Le choix routine doit s’adapter à ton historique : décolorations fréquentes, lissage, boucles naturelles, cuir chevelu sensible n’impliquent pas les mêmes combinaisons.
Comprendre la logique des numéros Olaplex pour ne plus s’y perdre
Avant de parler de chaque produit, il faut déjà casser une idée reçue : plus tu accumules de numéros Olaplex, plus tu auras de résultats. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Chaque numéro correspond à une fonction bien précise dans ta routine capillaire : réparer les ponts internes du cheveu, hydrater et gainer, ou protéger et faciliter le coiffage.

Si tu mélanges tout sans stratégie, tu gaspilles du produit et tu peux alourdir la fibre au lieu de la renforcer.
Pour que ce soit clair, imagine trois « étages » dans ton soin cheveux. Le premier étage, c’est la réparation en profondeur, là où la marque a construit sa réputation, sur les cheveux abîmés par la chimie. Le deuxième étage, c’est le lavage et le démêlage, qui doivent rester efficaces mais doux pour ne pas abîmer encore plus. Le troisième étage, c’est la protection quotidienne : chaleur du sèche-cheveux, brosses, pollution, frottement de l’oreiller. Les numéros Olaplex se placent exactement sur un de ces étages.
Le piège fréquent, c’est de se concentrer uniquement sur le deuxième étage, parce que c’est ce qu’on utilise le plus souvent (shampoing et après-shampoing). Or, la réparation cheveux réelle se joue surtout avant ou en dehors du lavage, dans des temps de pose plus longs. C’est là que les N°0 et N°3 ont leur place. Si ta chevelure est vraiment endommagée, commencer par un simple changement de shampoing ne suffira jamais, même avec un excellent produit.
Il faut aussi garder en tête que la fibre ne se comporte pas pareil selon son historique. Un cheveu naturel mais très sec n’a pas les mêmes besoins qu’un cheveu décoloré trois fois. Le premier va surtout réclamer de l’hydratation et une bonne protection des longueurs. Le second a besoin d’une remise à niveau structurelle. C’est là que le choix routine devient personnel : tu pioches dans les numéros en fonction de ce que tu observes, pas juste parce qu’on t’a dit « prends le 3, c’est culte ».
Dernier point à intégrer : le système numéroté n’a pas été pensé comme une obligation d’utiliser « 0 à 9 » dans l’ordre. Tu peux parfaitement bâtir une routine minimaliste avec seulement deux produits si tu cibles bien tes priorités. La meilleure stratégie reste toujours celle que tu arrives à tenir sur la durée, sans y passer une heure à chaque shampoing.

Quels numéros Olaplex pour réparer des cheveux abîmés en profondeur
Quand les cheveux abîmés sont le résultat de décolorations répétées, de lissages agressifs ou d’un enchaînement de colorations foncées puis claires, on n’est plus sur de la simple sécheresse. La structure interne, ces fameux « ponts disulfure » qui donnent la résistance à la fibre, a été fragilisée. C’est exactement la zone visée par le traitement Olaplex, et plus spécialement par le tandem N°0 + N°3.
Le N°0 est un pré-traitement très liquide qui sert à saturer le cheveu et à préparer la réparation. Il s’applique sur cheveux secs, en ciblant surtout les longueurs abîmées et les pointes. Dessus, on vient superposer le N°3, plus crémeux, qui reste la star de la marque. Ensemble, les deux agissent comme un « pansement interne », avant même de penser au shampoing. Tu laisses poser au minimum une vingtaine de minutes, mais les cheveux particulièrement atteints gagnent à rester sous le produit bien plus longtemps, tant qu’ils ne sont pas secs.
Ce duo n’est pas un masque classique. Il ne vient pas graisser ni alourdir, ce qui surprend parfois les personnes habituées aux soins très nourrissants. Le but n’est pas de lisser immédiatement la cuticule, mais de solidifier ce qu’il y a en dessous. La douceur au toucher, la brillance et la facilité de coiffage arrivent souvent après quelques utilisations, quand la fibre commence à mieux se tenir. Sur une cliente qui arrive avec des mèches élastiques après une décolo ratée, ce protocole fait souvent la différence entre « on coupe tout » et « on sauve une bonne longueur ».
Pour y voir plus clair, voici un tableau récapitulatif des grands rôles des numéros dédiés à la réparation et à l’entretien dans ce contexte :
| Numéro Olaplex | Rôle principal | Quand l’utiliser |
|---|---|---|
| N°0 | Pré-traitement intensif pour booster la réparation | Avant le N°3, sur cheveux très abîmés, 1 fois par semaine |
| N°3 | Réparation des liaisons internes, soin pré-shampoing | Sur cheveux mouillés ou humidifiés, 1 à 2 fois par semaine |
| N°4 | Shampoing réparateur doux | À chaque lavage ou en alternance avec un autre shampoing |
| N°5 | Après-shampoing démêlant et gainant | Après chaque shampoing, sur longueurs et pointes |
| N°8 | Masque hydratant et repulpant | 1 fois par semaine, à la place de l’après-shampoing |
Tu remarques qu’un seul de ces produits est un soin sans rinçage : la plupart se retirent à l’eau. C’est important pour éviter l’accumulation, surtout sur cheveux fins. Un soin comme le N°8, par exemple, apporte beaucoup d’hydratation et de matière. Sur une base déjà épaisse, une pose trop longue peut donner un rendu plat. Sur une base très poreuse, au contraire, le masque sera « bu » très vite, et il faudra surveiller que la répartition soit homogène.
Si tu es en plein projet de blond froid, avec balayage ou décoloration à blanc, l’idéal est de démarrer la réparation avant même de toucher aux poudres éclaircissantes. Pour aller plus loin sur ce point, l’article détaillé sur comment décolorer les cheveux sans les abîmer donne un bon aperçu des précautions à prendre. Dans ce cas, les numéros Olaplex deviennent une sorte d’assurance capillaire, mais ils ne remplacent pas une technique maîtrisée ni un temps de pause respecté.
En résumé pour cette partie : si la fibre casse, s’étire comme un chewing-gum ou semble « gommeuse » sous l’eau, ton premier réflexe doit être le duo de réparation, pas juste un masque nourrissant. La solidité d’abord, le confort ensuite.
Construire une routine capillaire quotidienne avec les bons numéros Olaplex
Une fois la phase de rattrapage engagée, il faut retomber sur une routine capillaire que tu peux tenir sans y consacrer ton dimanche. C’est là que le shampoing N°4, l’après-shampoing N°5 et le masque N°8 prennent le relais. Ils ne remplacent pas les traitements avant shampoing, mais ils vont entretenir le niveau de réparation cheveux que tu as déjà obtenu avec le N°0 et le N°3.
Le N°4 est un shampoing technique, assez concentré, qui aime l’eau. Si tu l’utilises pur, sans bien émulsionner, tu peux avoir cette impression de cheveux un peu rêches au rinçage. L’astuce simple consiste à en prélever une petite noisette, à l’émulsionner dans les mains avec un peu d’eau, puis à masser le cuir chevelu sans frotter les longueurs. La mousse qui descend au rinçage suffit largement à nettoyer les pointes, surtout sur une chevelure fragilisée.
Derrière, le N°5 démêle et lisse la cuticule. Il se pose uniquement sur longueurs et pointes, jamais en racines, pour conserver du volume. Tu peux peigner délicatement sous la douche avec un peigne à dents larges pour bien répartir le produit. Une fois rincé, le toucher doit être souple, sans effet glissant exagéré type silicone lourd. C’est souvent une bonne surprise pour les personnes habituées aux après-shampoings « plastifiés ».
Le N°8 s’invite dans cette histoire une fois par semaine environ, à la place de l’après-shampoing. Sa texture plus riche permet de redonner du corps à des cheveux mous ou plats après trop de traitements chimiques. Sur une cliente qui lave ses cheveux deux fois par semaine, un bon rythme peut ressembler à ça : un lavage simple N°4 + N°5 en début de semaine, puis N°4 + N°8 le week-end, avec un N°3 posé avant l’un des deux lavages.
Pour t’aider à organiser tout ça, voici une façon de répartir les produits dans une semaine type, pour quelqu’un qui a les cheveux secs ou colorés, mais pas en situation de casse extrême :
- Une fois par semaine : N°3 en pré-shampoing (avec ou sans N°0) + N°4 + N°8.
- Une autre fois : N°4 + N°5, sans soin avant, pour un lavage plus rapide.
- À chaque fois que tu utilises de la chaleur : ajout d’un soin de finition protecteur (N°6, N°7 ou N°9, on en parle juste après).
Ce schéma n’a rien d’obligatoire, mais il donne un cadre. Tu peux l’alléger si tu as les cheveux fins et que tu crains l’alourdissement, ou au contraire renforcer la partie pré-shampoing si tu sors d’un gros travail technique en salon. La clé, c’est de rester cohérent : ne pas faire trois traitements intensifs la même semaine puis plus rien pendant un mois.
Si tu as besoin d’un accompagnement plus précis pour choisir ton produit phare au sein de la gamme, un guide détaillé comme celui consacré au fait de choisir son produit Olaplex selon son type de cheveux peut t’aider à trancher. Il ne sert à rien d’acheter l’intégralité de la série quand deux ou trois numéros bien ciblés répondent déjà à 90 % de tes besoins.
Cette partie de la routine, c’est ton « fond de toile ». Si tu l’installes correctement, les touches de finition et de styling n’ont plus besoin d’être extrêmes pour donner un joli résultat au quotidien.
Finition, protection et styling : où placer les numéros 6, 7 et 9 dans ta routine
On arrive à la famille qui se voit le plus dans la glace : les soins de finition. Ce sont eux qui gèrent les frisottis, la brillance, la définition des longueurs et la protection chaleur. Dans la gamme, on parle surtout des numéros Olaplex N°6, N°7 et N°9. Ils ne remplacent pas les traitements profonds, mais ils transforment le rendu au quotidien, surtout si tu utilises régulièrement un sèche-cheveux, un lisseur ou un boucleur.
Le N°6 est une crème sans rinçage, assez concentrée. Elle convient bien aux cheveux moyens à épais, ou aux boucles qui gonflent et frisottent. On l’applique sur cheveux essorés, en petite quantité, en insistant sur les pointes. Tu peux la mélanger avec une goutte de N°7 pour ajouter de la brillance si tes longueurs sont très sèches. Sur une base fine, il vaut mieux rester très léger, quitte à n’utiliser N°6 que sur les pointes pour éviter l’effet « plat ».
Le N°7 est une huile sèche, multifonction. Elle apporte de la lumière, de la douceur et un bouclier thermique jusqu’à une certaine température. Peu de personnes respectent vraiment la quantité recommandée : quelques gouttes suffisent, chauffées dans les mains, sur cheveux humides avant chaleur ou sur cheveux secs pour la touche finale. L’erreur classique consiste à en mettre trop en racines, ce qui donne un aspect gras alors que le produit, lui, est plutôt fin.
Le N°9, lui, se présente comme un sérum léger en texture gel-crème, plutôt pensé pour lutter contre la pollution et les agressions extérieures. Sur quelqu’un qui vit en ville, qui prend souvent les transports ou qui porte des chapeaux et bonnets, ce type de protection fait une différence sur la durée. Tu peux l’utiliser seul sur cheveux fins comme unique produit de coiffage, ou en base sous le N°7 si ta fibre est plus épaisse.
Une façon simple de s’y retrouver consiste à les considérer comme un trio modulable :
Tu veux lisser et contrôler les frisottis sur cheveux épais ? N°6 en priorité, avec éventuellement une goutte de N°7 sur les pointes une fois les cheveux secs. Tu cherches surtout de la brillance et un bouclier chaleur léger sur cheveux fins ? N°7 tout seul, posé parcimonieusement. Tu as des longueurs ternes mais vite alourdies, et tu vis dans un environnement urbain ? N°9 est souvent un bon candidat en premier.
À ce stade, il faut aussi parler de la tentation de cumuler plusieurs gammes de styling différentes. Entre les mousses, les laques, les sérums et les crèmes, les couches s’empilent vite. Plus tu te rapproches d’un cheveu abîmé, plus il vaut mieux simplifier. Un ou deux produits bien adaptés valent mieux que quatre qui se contredisent. C’est d’autant plus vrai si tu passes par une boutique généraliste type grande chaîne où les conseils restent parfois très orientés vente. Si le sujet t’intéresse, un retour d’expérience honnête sur ce type d’enseigne, comme cet avis détaillé sur la Boutique du Coiffeur, permet de mieux naviguer les rayons sans se laisser embarquer par le discours commercial.
En clair, les numéros 6, 7 et 9 servent à signer la coiffure et à protéger le travail déjà fait en profondeur. Si tu dois choisir, pense d’abord à ta texture : crème pour épais et bouclés, huile pour brillance ciblée, sérum léger pour fines ou mixtes.
Comment choisir sa routine Olaplex selon son type de cheveux et ses habitudes
Tu as maintenant une vue d’ensemble, mais le plus difficile reste souvent de traduire tout ça en une routine simple : quels numéros Olaplex garder, lesquels laisser de côté, à quelle fréquence les utiliser. La bonne nouvelle, c’est que tu peux raisonner par profil. Plutôt que de te définir seulement comme « cheveux secs » ou « cheveux gras », regarde trois axes : texture (fin, moyen, épais), niveau de sensibilisation (naturel, coloré, très abîmé) et mode de vie (chaleur fréquente, sport, lavages rapprochés).
Par exemple, une personne aux cheveux fins, naturels, qui se lavent tous les deux jours et n’utilisent presque jamais de chaleur, n’a pas du tout les mêmes besoins que quelqu’un aux cheveux épais, décolorés, qui fait un brushing à chaque shampoing. Dans le premier cas, un shampoing doux, un conditionneur léger et un sérum protecteur suffisent largement, avec un traitement Olaplex ponctuel en N°3 en cas de coup de mou. Dans le second cas, le duo N°0 + N°3 devient presque un réflexe hebdomadaire, et l’usage de N°6 ou N°7 après chaque lavage est justifié.
Autre cas fréquent : les cheveux bouclés ou ondulés. Ils cumulent souvent porosité, sécheresse et sensibilité au climat (humidité, vent, frottements). Là, la combinaison traitement profond + hydratation + protection est essentielle. N°3 avant shampoing, N°4 ou un shampoing très doux en alternance, puis masque type N°8 une fois sur deux, et crème N°6 pour reformer les boucles sans frisottis. Le sérum N°9 peut venir en renfort les jours « sans lavage » pour relancer la définition sans tout mouiller.
Il y a aussi la question des lavages fréquents, pour celles et ceux qui font beaucoup de sport ou qui travaillent dans des environnements salissants. Plus tu laves, plus tu dois alléger la partie soin pour éviter la surcharge. Tu peux par exemple garder le N°3 une fois par semaine seulement, utiliser le N°4 en alternance avec un shampoing ultra doux, et préférer un seul produit de finition polyvalent. Dans ce contexte, l’huile N°7 est souvent pratique, car tu peux en remettre une micro-quantité sur cheveux secs après une séance de sport, sans forcément refaire un shampoing complet.
Dernier point, et pas le moindre : le budget. Olaplex reste une marque positionnée sur un segment pro, donc on ne peut pas toujours tout acheter d’un coup. Si tu dois prioriser, l’ordre le plus rationnel ressemble souvent à ceci : d’abord un traitement N°3 (avec ou sans N°0 selon le niveau de dégâts), ensuite un produit de lavage ou de soin que tu utiliseras souvent (N°4 ou N°5), enfin un soin de finition adapté à ton outil de coiffage préféré (N°6, N°7 ou N°9).
Et si tu as un doute sur la façon optimale d’appliquer le produit phare de la marque, un guide pas-à-pas comme celui sur la bonne manière d’utiliser Olaplex 3 peut éviter pas mal de gaspi et d’erreurs de pose. Tu l’auras compris, une routine bien pensée ne tient pas à la quantité de produits alignés sur l’étagère, mais à la cohérence entre ce que tu achètes et ce que vivent tes cheveux au quotidien.
La question qui reste pour toi est simple : tes cheveux ont-ils plus besoin, là maintenant, de solidité interne, d’hydratation, ou de protection au coiffage ? La réponse à cette seule question oriente déjà les bons numéros.
Faut-il utiliser tous les numéros Olaplex pour avoir un résultat visible ?
Non, la plupart des personnes n’ont pas besoin de toute la gamme. L’essentiel est d’identifier ta priorité : réparation profonde, entretien quotidien ou protection au coiffage. Pour une vraie réparation, le N°3 (éventuellement associé au N°0) suffit souvent comme base, complété par un shampoing et un après-shampoing adaptés. Les soins de finition comme N°6, N°7 ou N°9 viennent ensuite, selon ta texture et l’usage de la chaleur.
À quelle fréquence utiliser Olaplex N°3 sur des cheveux abîmés ?
Sur des cheveux très sensibilisés par des décolorations ou un lissage, une application par semaine est un bon point de départ. Tu peux monter à deux fois par semaine pendant un mois en phase de rattrapage, à condition de garder un œil sur l’état des pointes et d’alterner avec des soins hydratants si les longueurs deviennent trop rigides. Quand les cheveux vont mieux, passer à une utilisation toutes les deux semaines permet d’entretenir sans surcharger la routine.
Puis-je utiliser Olaplex avant une décoloration pour limiter la casse ?
Oui, un traitement N°3 (avec éventuellement N°0) dans les jours qui précèdent une décoloration prépare la fibre et améliore sa résistance. Par contre, cela ne remplace pas une technique professionnelle maîtrisée, un temps de pose contrôlé et un bon suivi après le service. Pour des éclaircissements importants ou sur cheveux déjà fragiles, un diagnostic en salon reste indispensable avant de se lancer.
Les produits Olaplex conviennent-ils aux cheveux fins qui regraissent vite ?
Ils peuvent convenir, mais avec parcimonie. Sur cheveux fins à tendance grasse, on réserve les traitements N°0 et N°3 surtout aux longueurs, on reste léger sur les quantités d’après-shampoing et de masque, et on choisit plutôt N°7 ou N°9 en soin de finition plutôt que N°6, qui est plus nourrissant. L’idée est de profiter de la réparation et de la protection sans alourdir les racines ni accentuer la sensation de gras.
Olaplex remplace-t-il les coupes régulières pour éliminer les pointes abîmées ?
Non, aucun soin, même très technique, ne soude définitivement une pointe déjà fourchue. Les traitements Olaplex améliorent la résistance globale de la fibre et limitent la casse, mais ils ne remplacent pas le geste de couper ce qui est trop abîmé. Le bon compromis consiste à combiner une routine de réparation et de protection avec des coupes d’entretien plus douces et plus espacées, au lieu d’attendre le stade ‘on coupe tout’.



